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Un 1er décembre à RotheuxC’est la tête pleine...

vendredi 11 décembre 2015, par Klaude Charlier

[bleu ciel]Un 1er décembre à Rotheux[/bleu ciel]

C’est la tête pleine de projets, le coeur rempli d’échanges et de rire et le corps encore frétillant des rythmes de Musique d’Action Paysanne et des Maraudeuses, que nous avons quitté notre Conseil de la Saint-Eloi. Merci à tous pour cette belle, productive et constructive rencontre paysanne !
Le Conseil a été, en effet, un moment fort qui a témoigné de notre envie de construire ensemble. Il a illustré, en pratique, l’un des points mis en exergue lors de nos discussions : la volonté d’encourager les dynamiques collectives d’intelligence et de vie pour soutenir l’agriculture paysanne.

Une journée qui nous a permis de consolider notre identité paysanne, de dessiner les grandes lignes stratégiques et d’ébaucher des mesures concrètes à mettre en oeuvre.
Ce que nous mettons en place dans nos fermes et que nous avons formulé lors du Conseil est un travail en constante progression. La transition paysanne, tout comme l’organisation d’un Mouvement de paysanNEs, s’inscrit dans le temps et se décline en actions de nature (de terrain, de plaidoyer, d’accompagnement) et temporalités diverses (court, moyen et long terme)

Le Conseil s’est achevé, mais non la réflexion. Par e-mails, conversations téléphoniques ou rencontres, continuons ce que nous avons commencer ensemble ce 1er décembre, pour mettre en exergue les relations transversales, alimenter les thématiques et étoffer les branches d’action. N’hésitez pas à nous contacter et à partager avec nous vos opinion, envies et projets, et à contacter Laurence si vous désirez recevoir le compte-rendu de la journée. Nous vous invitons également à bloquer le 7 mars dans vos agendas, date de notre Assemblée Générale !

[bleu ciel]De la transition alimentaire... [/bleu ciel]

C’est quelques 120 personnes qui ont participé ce 5 décembre au SPAP3 sur les questions des freins culturels à la transition alimentaire. Alors que les initiatives pour une alimentation durable explosent un peu partout, que les voix paysannes se font entendre de plus en plus fort et que les scandales sanitaires de la malbouffe industrielle se multiplient, qu’est-ce qui explique qu’un grand nombre de consommateurs et citoyens rechignent encore à s’inscrire dans les réseaux courts, durables et paysans de production alimentaire ? En matinée, Olivier de Schutter, Michèle Gilkinet, Frédéric Dufoing, Vincent Delobel et Charles Culot ont partagé avec l’assemblé des éléments de réponses et de solutions. Après une pause de midi parfumée de la cuisine de la Ferme du Moulin de Wez, l’après-midi s’est organisée autour d’un « Café transition » animé par Fabian Féraux de l’asbl « Les Petits Mondes ». Nous attendons avec impatience les suites et la valorisation de cette belle journée ! En attendant voici déjà quelques photos et capsules visuelles de la rencontre.

[bleu ciel]PFFA[/bleu ciel]

La plate-forme foncière agricole a rencontré le cabinet du ministre Collin le 27 octobre 2015.
Les représentants du ministre étaient Messieurs José Renard et Renaud Baiwir. La plate forme était composée de : Valérie Op de Beck (UNAB), Lucie Renuart (Natagora-Inter environnement wallonie), Zoé Gallez (Terre en vue), Stéphane Desgain (CNCD), Marc Fischer (Nature et Progrès) et Stéphane Taildeman (MAP).

L’objectif de cette rencontre était d’exposer le bail environnemental à nos représentants politiques. Ce bail environnemental serait une alternative aux baux classiques tels que le bail 9+9+période indéterminée et le bail de carrière.
La position de la pffa est clair en ce qui concerne « la perpétuité du bail », y mettre FIN.
Toutefois, précisons-le, la PFFA souhaite garder un droit de préférence pour le « fils repreneur » éventuel. Ce droit de préférence existe déjà dans la législation des baux emphytéotiques.
La PFFA a abordé l’aspect de la limitation des fermages par la loi, la PFFA est favorable à ce que cette limitation reste d’actualité afin d’éviter une total libéralisation du marché des locations agricoles.
La PFFA a demandé des nouvelles de la banque foncière, le service public Wallonie réalise un travail de recensement des terres appartenant à la région wallonne. La plupart de ces terres sont grevées d’un bail.
L’observatoire foncier a également été évoqué, c’est l’administration du cadastre qui est chargé de la mise sur pied de cet outil.
Autre élément à prendre en compte lors des prochaines réunions de la pffa, 25% des terres en faire valoir indirecte sont occupées par des agriculteurs pensionnés.
Les prochaines réunions de la PFFA reprendront en janvier ainsi que les éventuelles rencontres avec le cabinet.
Une brève de Stéphane Taildeman.

[bleu ciel]Nous l’attendions, elle revient...[/bleu ciel]

L’équipe de coordination de La Petite Foire de Semel s’active pour programmer et orchestrer une prochaine édition que nous pressentons être, encore une fois, un moment fort et symbolique de la lutte paysanne.
Si vous êtes paysanNEs, artisanNEs, associations, artistes, citoyenNEs et que vous désirez vous engager dans l’organisation ou participer, d’une quelconque manière, à ce grand rassemblement paysan, n’hésitez pas à contacter Ariane ou Laurence dès la fin janvier.
Une première réunion aura lieu à la mi-janvier pour organiser les premières « bulles », task force de choc de La Petite Foire.
Informations supplémentaires : le site de La Petite Foire